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Message  Angeline DeLassare le Sam 14 Mar - 0:37

Le Vendredi 13 Mars 2009

Encore une nouvelle nuitée. Angeline avait quitté son havre de Montmartre pour se rendre au Louvre. Mais ce n'est pas vers son bureau qu'elle se dirigea en premier lieu... mais au palais du Prince de la Camarilla de Paris. Elle se dirigea vers le bureau d'Arnaud Saint-Clair, la goule protocolaire de son Seigneur.

"Bonsoir Arnaud, fit elle, un sourire délicat sur ses lèvres.
- Bonsoir Madame DeLassare. Comment allez-vous en cette belle soirée?
- A merveilles et vous?
- Bien. Je vous remercie.
- Est-ce que Messire de la Fresnaye est revenu de son déplacement?
- Pas encore Madame.
- Hmm... Bien.

Le Prince n'était donc point encore rentré. Donc elle avait la garde de son domaine. Le Sénéchal se retrouvait de ce fait avec les pleins pouvoirs. Non pas que ça ne la dérangeait, mais les discussions avec François lui manquait un peu. Elle aimait conversé avec le Primogène du Clan des Roys, qu'il lui fasse part de son expérience.

"Y a-t-il du courrier ou d'autres choses?
- Non, rien de bien important.
- Bien. Prévenez moi s'il y a un soucis.
- Je n'y manquerai pas Madame.
- Bonne fin de soirée Arnaud.
- Vous de même Madame."

Angeline quitta le palais et se dirigea enfin vers son bureau de conservatrice. Elle s'installa confortablement dans son grand fauteuil de cuir et ouvrit son agenda. D'ici un mois, le Louvre accueil une exposition de sculptures. Certaines sont déjà arrivés et entreposés. Sa secrétaire avait déposée une pile de lettres. Encore de la paperasse. La belle vampire soupira doucement. Elle qui pensait être tranquille, ce soir c'était raté. Elle commença à ouvrir les première lettres. Une demande de prêt d'oeuvre... Une lettre de remerciement.. Plusieurs lettres de félicitations... Ah, tiens, une lettre d'un artiste Toreador qui souhaiterait être exposé... Intéressant. Elle note pour le lundi à venir de le contacter. Angeline tomba sur une dernière lettre... L'écriture... Elle la reconnaîtrait parmi mille autres... Celle de Raffael... Son sire... Son tendre amour... Son cher amant... Son fiancé depuis plus de deux siècles. Ce qui l'étonna, c'est pourquoi lui avait-il écrit sur son lieu de travail? Avec une précaution immense, elle ouvrit l'enveloppe et déplia la lettre, rédigée entièrement en italien du XIXe siècle. Un vrai régal pour la belle rose...

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Re: Travaillera... travaillera pas...

Message  Raffael De Luca le Dim 29 Mar - 2:33

Le tintouin ambiant de Paris envelopper la nuit naissante, les quelques retardataires rentraient de leurs dure journée de travail laissant aux noctambules les rues. C’était une de ses heures charnière dans le monde ou les gens changent et ne ce côtois que le temps d’un regard. La ville s’offrait telles les coulisses d’un grand théâtre entre deux représentations. Aux pieds des arcades une magnifique berline noire s’arrêta, sont moteur ronronna quelques instants avant de s'éteindre. La porte avant gauche s’ouvrit laissant apparaitre une jeune femme portant une sublime robe rouge, sa chevelure voleta tendis qu’elle ouvrait la porte arrière en inclinant la tête brièvement. Une petite brise souffla dans la cours du Louvre alors qu’un des gardiens s’approchait du véhicule, intriguer il s’arrêta à quelques mètres pour laisser le temps au passager de descendre. Son œil aguerrit ayant déjà remarqué la plaque diplomatique de la berline. En ses heures tardives seules un important visiteur viendrait conduit par une chauffeuse aussi charmante…

Dans un silence quasi mortuaire, une jambe sortie bientôt suivit par une silhouette entière. L’éclairage joua quelques instants sur le visage de cette ombre révélant les traits fin de son visage. Le teint pâle aux allures mystique était finement rehaussé par une courte chevelure brune. Un long manteau aux fin entrelacs d’or et d’argent recouvrait un veston de cuire ainsi qu’un pantalon à pince noir. Cet étrange inconnu transperçât de son regard le gardien qui ne put que balbutier quelques mots de bienvenue. En moins de temps qu’il ne faut pour respirer, l’homme faisait face a l’employer du musé, il se pencha et lui murmura à l’oreille. La pauvre créature piailla et fit deux pas en arrière avant de tomber un genou à terre. La jeune femme à la robe rouge laissa un bref sourire illuminer sont visage avant qu’elle ne rejoigne le gardien pour le raccompagner jusqu'à sa guérite laissant l’inconnu seul face aux arcades du Louvre. Il leva les yeux vers un ciel qui aurait du être étoilé, mais, pour son plus grand malheur seul la lune blafarde était visible, il soupira, semblant presque en souffrir. Une fraction de seconde plus tard l’homme pénétrait dans le musé sans un bruit. La porte grinça quelques peu en ce refermant.

L’éclairage du hall nimbas cet inconnu tendis qu’une standardiste levait les yeux surprise d’entendre la porte ce refermer alors qu’elle n’avait pas remarqué son ouverture. Quand elle vus qui lui faisait face elle ne put retenir un hoquet de surprise. D’une petite voix frêle et sans assurance elle lui souhaita la bienvenue mais l’homme pose son index sur ces lèvres, stoppant les dernier mots de la goule. Rare était les êtres sur ce monde capable d’autant de célérité et de maitrise dans leurs mouvement, surtout en des lieux aussi contraignant. Il arbora un sourire ravageur avant de se tourner vers le couloire de droite. Toujours aussi rapide, il traversa quelques salons d’exposition avant de trouver le dernier corridor, le seuil de son jardin d’Eden. Avec une lenteur déconcertante il passa sa main sur son visage laissant ce contacte raviver sa peau. Plus que quelques secondes et…

Il fit quelques pas avant de ce rappeler un légers détail, il réajusta sa ceinture laissant apparaitre brièvement une garde d’argent finement ciseler et ornée de quelques sombres Rubis. En inhalent l’air ambiant il put en recueillir toutes les saveurs dons sont parfum, elle était déjà là. Sous jacent il pouvait aussi sentir les effluves d’Amore eterno, dont il avait enduit le papier de sa lettre. Sans doute était-elle en train de la lire. Un timing parfait. Il s’approcha de la porte du bureau pour l’ouvrir avec douceur et silence. La pièce ce révéla à lui, le parquet lustré et bien entretenue laissa place à une table Cressent aménager en bureau. Elle avait toujours besoin d’autant de place, enchâssé dans son fauteuil la jeune femme était perdue dans les lignes de sa lettre. Il en fut ravi et usa de toute sa célérité pour fondre sur elle. Le mouvement d’air causé par ce fulgurant déplacement fit voleter une des mèches de la jeune femme quand elle releva la tête. Seul un frisson cueillit son regard quand elle senti la douceur des lèvres qui terminait la lecture de la lettre. La douce voix de Raffael terminant de décliner son amour éternel. Il ce tenait juste derrière elle, le prince de Venise venait chercher la reine de son cœur. Ce dernier jubilait de sentir sa tendre Angeline si proche de lui, elle qui était devenue reine de sa vie depuis maintenant plus de 200 ans.


[Italien] «A la plus belle des roses je dédis ma vie et mon futur, à celle qui illuminera à tout jamais mon existence je dédis mes sentiment. Pour toujours je lierais mon éternité à toi. Muse des Muses, instigatrice de tous les désirs. Mon amour, mon ange... » [/Italien]
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Re: Travaillera... travaillera pas...

Message  Angeline DeLassare le Dim 29 Mar - 3:56

Ses paupières se fermèrent. Son coeur, s'il aurait pu encore battre à cet instant aurait fais un bon dans sa poitrine. Cette voix à la fois grave et mélodieuse qui avait su l'envoûter dans les premières paroles qu'il avait prononcé à son égard il y a plus de deux siècles... Ce parfum aux notes boisés qui était là une senteur unique fait par un grand parfumeur du Clan de la Rose de Venise... Elle se sentait poussait des ailes. Elle se sentait vivre. Comme si elle quittait cette non-vie dans laquelle elle évolue depuis son étreinte... Comme si tout son être se réveillait après une trop longue torpeur...

Angeline se laissa berçait par les murmures de son Âme Soeur. Les souvenirs remontaient à la surface par douces vagues. Les émotions déferlaient en un torrent de sensations des plus agréables. Les sentiments qu'elle cachaient jalousement au fond d'elle s'affichaient enfin au grand jour. Le sang contenu dans son coeur s'échappa de sa réserve et se faufila dans ses veines, piquetant ainsi sa peau involontairement de froid. Froid que bien sur elle ne ressentait plus depuis des années. Mais là, elle se sentait vibrer, frémir, comme une frêle rose dont les pétales menaçaient de se détacher sous une légère brise.

Le Sénéchal baissa lentement la tête. Un sourire des plus angéliques se dessina à la commissures de ses lèvres si douces et si divinement dessinées. Ses joues se piquetèrent de rouge, du à une montée d'hémoglobine qui la rendait plus humaine. La Belle releva son visage, tournant en même temps dans la direction de son Bien Aimé. Elle plongea ses yeux verts émeraude dans ceux couleurs jade de Raffael et restera terré dans son mutisme. Nul besoin de paroles quand un simple échange de regard suffit à s'exprimer.


(Italien) **Mon cher et tendre Amour... Près de deux mois sans avoir pu te voir... Toi à Venise trônant en Prince sur notre belle société en ce lieu magique... Et moi ici, à Paris, épaulant son Altesse en son absence. Je suis et serai à toi à jamais, mon Sire, mon Amant, mon Âme. **

Avec grâce et délicatesse, Angeline vint poser ses mains fraîches sur le visage de porcelaine de Raffael et avec toute la tendresse qui pouvait émaner d'elle, elle déposa ses lèvres sur les siennes. Tout en laissant glisser ses bras autour de son cou, elle savoura ce baiser salvateur dont elle ne pouvait se passer.

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Re: Travaillera... travaillera pas...

Message  Raffael De Luca le Dim 29 Mar - 14:15

Elle figea quand les murmures de son sire la cueillirent. Il s’en réjouit frémissant autant qu’elle de ses retrouvailles. Sous ses yeux il put voire la peau de la belle s’animer et ce piqueter de subtiles frisson quasi invisible pour un œil non exercé. Avec délicatesse il leva sa main pour frôler le visage d’Angeline mais elle le prit de vitesse en ce retournant. Leurs regard ce croisèrent et Raffael sombras dans les tumultes de ses sentiments. Un hurlement au plus profond de son être lui rappeler à quel point, lui prince de Venise, était nue et sans défense face à elle. Il entre ouvrit la bouche cherchant un point d’ancrage mais ses papilles olfactives et gustatives étaient enflammées par ce somptueux parfum qui ce dégageait d’elle.

Délicatement elle vint poser ses mains sur son visage pour l’embrasser et il sentit alors son cœur ce contracté comme il ne le faisait que rarement pour expulser une quantité phénoménal de sang dans son corps. Les lèvres de la belle épousèrent la courbes des siennes dans un baisé parfait. Il ferma les yeux laissant un paysage d’étoiles explosif le bercer. Ce doux contacte le revigorant il en trembla.

D’un geste sur et ferme il attrapa la jeune vampire par les hanches pour la soulever et ainsi la poser face a lui dans le bureau. Ses main rapides et experte firent jouer une petite boite qui était apparut de sa poche intérieure. Il en sortit un magnifique bijou, un tour de cou plongeant griffer Mucha. Il le fit jouer pour finalement venir l’accrocher autours du cou de sa compagne. Il ce redressa pour fixer le résulta avec une pointe de satisfaction entremêler de fierté. Le bijou aux milles éclats était presque symbiotique si bien qu’il ce demandait qui magnifié qui...

Après quarante ans de recherche il avait finalement put mettre la main sur ce chef d’œuvre qui étrangement c’était retrouver dans les murs de la maison Brujah, si l’on pouvait qualifier ce clan de maisonnée. Ces rustre avait mit la main dessus suite a la seconde guerre mondial et il avait du y mettre le prix pour le retrouver. Mais, il était impensable qu’Angeline ne le possède pas. Apres tout, il était présent le jour ou il avait fait l’esquisse en compagnie de son ami Mucha. C’était elle qui lui avait inspiré les premières lignes.

Plus qu’heureux de sa trouvaille, il ce rapprocha à nouveau de sa muse pour la prendre dans ses bras tel un jeune marié pourtant sa femme. En un souffle il fut à coté de la longue banquette Napoléon III sur laquelle il la posa. Tout en s’asseyant à ses cotés il ne put s’empêcher de ce noyer à nouveau dans le regard de la vampire. Le temps autours de lui semblait c’être suspendue. Plus rien n’avait d’importance et toute choses de la vie lui semblait alors futiles comparer à celle qui était son chef d’œuvre. L’œil de l’artiste à montré la vérité a l’œil de l’amant comme il ce plaisait à penser.

Sa main enveloppa celle d’Angeline avant de la conduire à ses lèvres pour y déposer un baisé qu’aucun autres amant sur terre n’aurait put faire. Il tissé chaque contacte avec son infant de la totalité de ses sentiments pour en faire une représentation artistiques en son honneur. Quand il était auprès d’elle la totalité de ses gestes était réfléchit et conçut en fonction de ceux de la jeune femme. Chaque seconde n’était alors qu’une acclamation pour elle.

Ouvrant ça main il la posa contre la joue de la belle, enveloppant la merveilleuse courbure de son visage comme si elle ne l’avait jamais quitté. Le visage rayonnant laissa échapper quelques mots de sa voix graves et enivrante. Simple constatation de leurs cycle de séparation/retrouvailles qui rythmé leurs existences depuis trop longtemps à son goût. Il ce prit a regretter son titre de prince de Venise qui était si contraignant. Depuis qu’il siéger là-bas, une terrible certitude c’était emparer de lui. Ont l’avait bridé, enchainé aux pouvoir, contraint aux obligations. Frustré de perdre sa liberté autant que son amour, il faisait ses pèlerinages sur Paris pour tenter de retrouver sa joie d’exister. Ne fusse que le temps de quelques heures !

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Re: Travaillera... travaillera pas...

Message  Angeline DeLassare le Mar 31 Mar - 13:36

La Belle Rose laissa son amant la soulever pour la déposer sur le bureau. Ses jambes passèrent derrières les siennes, le collant ainsi tout près d'elle, comme pour l'empêcher de partir à nouveau. Les mains quittèrent son cou pour venir épouser la forme de ses hanches, avant de remonter le long de son dos et l'attirer à elle et sentir son torse contre sa poitrine corsetée.

Voyant que son Sire venait de sortir une petit boite, elle desserra à contre coeur son étreinte pour observer le présent qu'il lui avait apporter. Ses yeux s'illuminèrent à la vue du bijou. Mucha... Un artiste dont elle avait grandement apprécié le travail. Raffael savait que l'Art Nouveau restait et resterait son courant artistique préféré. Il la connaissait par coeur. Dans les moindres détails. Il l'avait faite à son image, comme un père éduque sa fille.

Angeline plongea à nouveau son regard émeraude dans celui à qui elle avait offert son coeur et sa vie. Hypnotisé par sa beauté et son charisme, elle remarqua à peine qu'ils venaient de changer d'endroit, passant du bureau à la banquette située à quelques mètres. A vrai dire, plus rien avait d'importance à ses yeux. Seul l'instant magique qui les réunissait comptait. Elle sentit alors une vague de chaleur, un feu ardent ravagé son bras puis tout son être. Une sensation enivrante et délicieuse qui avait un avant goût de Paradis. Son amant savait à quel point elle pouvait apprécié cette étreinte, cette sensation qu'elle lui appartenait comme il lui appartenait.

Avec délicatesse, la Belle prit la main de Raffael qu'il venait de poser sur sa joue. Tout en ne le lâchant pas un instant du regard, elle commença à déposer ses lèvres sur le bouts de ses doigts, goûtant du bout de sa langue et embrassant chaque parcelle de sa peau. Elle prenait un malin plaisir à jouer avec ses émotions comme pouvait le faire une amante qui ne désirer que le bien être de sa moitié. Lentement, elle remonta ainsi jusqu'à la peau si fine et délicate de son poignet, et avec volupté, elle goûtait une nouvelle fois à ce liquide grenat unique et inégalable, aux notes fleuris et sucrées dont elle était devenue dépendante. Raffael était sa drogue, son essentiel, celui pour qui elle serait prête à tuer, quitte à perdre l'humanité qu'il lui restait. Vivre sans lui était inconcevable...

La Rose laissa sa langue venir cueillir les dernière gouttelettes de sang de façon désinvolte, refermant ainsi les plaies laisser pas des canines acérées. Son regard était devenu bien plus ardent et désireux. Elle laissa glisser ses mains vers sa nuque et l'attira à elle pour l'embrasser avec plus de conviction, mordillant de temps à autre sa lèvre pour avoir l'opportunité de goûter encore et encore à ce fluide écarlate. Ses doigts agiles filèrent vers le col de sa chemise qu'elle prit soin de déboutonner afin de pouvoir sentir son corps vibrer sous ses gestes. Tel un Toreador qui se respecte, son corps d'Apollon était parfait en tout point. Ses muscles étaient divinement dessinés. Ni trop, ni moins. Un juste milieu qui était en parfaite harmonie avec le reste de sa physionomie.

Autant de fougue et de passion qu'au premier jour, avec l'expérience qu'ils avaient acquise durant les dernières siècles. Dieu, ce qu'elle aimait ses moment de retrouvailles....

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Re: Travaillera... travaillera pas...

Message  Raffael De Luca le Dim 5 Avr - 2:36

Angeline, une tentation, une vie, une existence. Elle ce tenait la face a lui répondant a ses baisé tendis qu’au fond de lui il braver la bête. Habilement elle fit jouer les boutons de sa chemise dévoilant son corps aux yeux de la belle. Le vampire pouvait maintenant sentir son cœur s’agitait et trembler comme il ne l’avait plus fait depuis si longtemps. Le désespoir commençait à s’emparer de lui, il sentit un frisson parcourir sa colonne tendis qu’un profond grondement ce laissait entendre. Comment avait il put ce laisser prendre comme ça, lui qui était si expérimenter. Ses yeux s’enflammèrent dans un dernier regard vers la belle. Il aurait hurlé si seulement il l’avait encore était maitre de lui. Tout s’accéléra dans une ultime tentative de la part de l’ancien pour limiter la casse.

[Célérité -> Reussite critique.]

Il ce redressa faisant jouer sa tête, ses croc ce dévoilèrent sous la lumière blafarde tendis que dans un soubresaut de conscience il imprima son amours pour elle dans sa chaire. Avoir fait le voyage depuis Venise sans avoir prit le temps de ce nourrir n’était que pure connerie et il allait en payer le prit.

[Maitrise de soi -> Echec critique.]

Avec une fureur bestial il arracha le corser de la belle ne laissant que chair nue offerte a ses yeux. De ses bras puissant il la souleva contre lui pour venir la plaquer contre la cloison de lambris qui gémit sous le choc des deux corps. Plus rien ne compter plus que le désir charnel de la posséder. Toutes ses pensé n’était plus que terreur de la perdre, qu’il ne la consume dans une trop grande passion. L’emportant dans les flots tumultueux de son amour. La scène virait au cauchemar sensoriel, s’en était elle rendus compte ? Il perdait pied. Sentant ses muscles s’agitait sous un flot continu de sang. Toutes les réserves qu’il avait réussi a conserver disparaissait consumer par un corps brulant de désire.

Il plaqua ses lèvres sur la nuque de la belle plantant ses crocs tout en la possédant. Ses mouvements de bassin s’enhardissant effaçant le calme légendaire de l’être qu’il était. Jamais Raffael ne s’était attendus à cela. Le tissu noir qui fut autrefois un pantalon joncher le sol pendant de façon nonchalante depuis la cheville d’Angeline. Il imprimait à ce tango infernal un rythme endiablé conduit par la frénésie de la bête qui sommeillait en lui depuis si longtemps. Des reflexes, reflet de son expérience charnel pratiqué avec assiduité depuis tant de temps parvenait à peine à sauver celle qu’il aimé. Le peu de conscience qui ce trouvait encore en lui hurlait mentalement sa détresse.


[Télépathie -> Reussite faible.]

Fuyant l’abomination qu’il était devenu il ce réfugia dans l’esprit d’Angeline cherchant avec peine a s’échapper de cette semis frénésie pour trouver en elle la force de reprendre le contrôle de ses actes. Il ce battait comme un enrager parvenant finalement a ce glisser dans ses penser pour reprendre faiblement pied. De cette manière, presque désincarné il put maitriser son subconscient pour glisser dans son corps. De justesse il stoppa sa succion, évitant de diable celle qu’il aimé de peut. Et lentement mais surement la maitrise de son corps lui revint. Le tangos de vint une valse. La fureur fit place à la tendresse. Les caresses succédant aux griffures. Un calme apparent refaisait surface tendis qu’il reprenait totalement le contrôle dans une explosion de plaisir sensoriel. Il l’embrassa fuyant son regard avant de finalement l’affronter en ce noyant dans ses yeux vert. Il murmura un brève excuse la reposant sur le sol avant de lui passer son long manteau sur les épaules
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Re: Travaillera... travaillera pas...

Message  Angeline DeLassare le Dim 5 Avr - 14:24

La Belle Rose était balancée entre l'extase que pouvait lui faire ressentir son Amour éternel et la souffrance que ce dernier lui prodiguer involontairement.

La bestialité de Raffael n'éveillait en elle que son côté purement désireux et charnel. Qui a dit que la Toreador n'était que tendresse? Elle aimait sentir vibrer le corps de son amant contre le sien, le sentir perdre pied... Mais plus leurs ébats avançaient dans le temps, plus la vie d'Angeline ne tenait qu'à un fil.

Quand la Prince de Venise vint se sustenter dans son cou, la Rose éprouva une divine sensation de bien être, l'emportant à grand pas vers les sommets les plus exquis. Sa tête s'engourdissait, petit à petit. Par réflexe, elle lui rendit la pareille, le mordant dans sa jugulaire pour goûter ce liquide grenat.


[Résistance physique et mentale -> Réussite faible.]

Mais la volonté qu'y mettait Raffael l'affaiblissait inéluctablement, et sa tête finit par reposer au creux de son cou, crocs plantées dans sa chair, sans rien faire d'autre. Le sang de son amant s'écoulait sur sa peau en un long filet rouge. Ce rendait-il compte qu'il aspirait ses forces vitales?

** Raffael...**

Angeline ne pouvait prononcé le moindre mot. Et penser devenait de plus en plus difficile. Elle avait conscience que son Ame Soeur venait de s'introduire dans son esprit, ou alors, serait-ce le début de la fin? Aurait-elle vécu plus de deux siècles pour rendre son dernier souffle dans les bras même de celui qui l'avait infanté?

Puis... Lentement, elle sentait que tout ce calmer... Le feu ardent de la passion devint un fleuve paisible de tendresse. Mais tout son être hurlait de douleur. Sa chair était marquée de griffures assez profondes et son corps avait pris une couleur rougeâtre. Posé à même le parquet, Angeline resta inerte. Elle n'avait plus assez de sang pour pouvoir panser ses plaies et elle se nourrir sur un humain lui était impossible ce soir. Perdue, elle aurait voulut se blottir contre lui, mais elle ne contrôler plus ses gestes et ne bougea pas.


**Reste... Ne pars pas... J'ai peur...**

La Rose puisa dans ses dernières forces pour laisser sa main glissa sur celle de son Prince Sanglant.

**Je t'aime... Ne m'abandonne pas... **


Dernière édition par Angeline DeLassare le Dim 12 Avr - 11:08, édité 1 fois

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Re: Travaillera... travaillera pas...

Message  Raffael De Luca le Dim 12 Avr - 4:52

Raffael ce redressa consterner par l’état dans lequel il venait de plonger sa douce. Depuis le temps, fallait bien que sa arrive un jour. Rageur il donna du poing contre le sol cherchant à percer le parquet pour extérioriser la rage qui montait en lui. Il était beau le prince de Venise. Incapable de maitriser totalement sa soif face à une autre vampire. Conscient que la situation devenait plus que délicate il tacha de ce reprendre, cherchant en lui la force de contacter celle qui le sauverait, mais c’était sans compter sur la dose de sang qu’Angeline lui avait prit.

--------Echec don auspex 4----------

Il ne parvint pas à ce détaché de son corps pour retrouver sa douce garde du corps. Impossible de percevoir les contours de son âme, de la percevoir. Excéder il passa la main dans la poche pour en sortir un téléphone portable. Le cellulaire gris faisait pale mine dans les mains de cet ancêtre. Non sans mal il tacha de ce souvenir comment ont utilisé ce petit condenser de technologie. Ses doigts glissant frénétiquement sur l’écran tactile il jongler de menus en menus cherchant la touche d’appel. Lorsqu’il la trouva il appuya dessus laissant le seul et unique numéros contenue dedans s’afficher. Anya. Il valida le choix avant de poser l’engin au sol pour ce retourner vers sa dulcinée.

Non loin de l’entré, dans la salle de repos de la garde, une femme ce redressa, laissant sa chevelure lâche couvrir sa poitrine. Son oreille perçante venant de capter le son d’une sonnerie de portable. Prestement elle lâcha le garde avec qui elle s’occuper pour ce jeté vers sa robe posé sur le dossier d’un fauteuil. Elle passa rapidement le bout de tissus avant de ce précipité a l’extérieur non sans avoir assommé le pauvre bougre d’un bon crochet du droit en passant. Pied nue elle dévala le petit escalier de service pour prendre le long corridor. Dans sa tête défiler tout le scénario possible. Une étrange odeur vint lui chatouiller les narines quand elle pénétra dans le bureau avant de ce trouvé face à face avec son maitre. Ce dernier étant agenouillé face à sa femme. En trente ans, elle ne l’avait jamais vu dans un tel état d’abattement !

La porte s’ouvrit à la voler laissant apparaitre la belle Anya Koltvo, celle qui était sa goule depuis maintenant trente ans. Il la supplia du regard et la brave petite comprit ce qui venait de ce passé. Rapidement elle s’approcha de lui tendant son bras en signe d’acquiescement. A vrai dire, Raffael n’en avait strictement rien à faire qu’elle soit d’accords ou pas. Avec une célérité digne des meilleurs films de cape et d’épée il dégaina son fleuret qui vint immédiatement tracer une longue estafilade sur le poignet de la goule. Il saisit alors le frêle avant bras pour le rapprocher des lèvres d’Angeline. Pressant la plaie pour que le précieux nectar de vie vienne réveiller sa belle.

Quand la lame d’acier vint mordre sa chaire, Anya retint un petit cri de douleurs. Avec un pincement de lèvres elle laissa Raffael offrir son sang a celle qu’il aimait plus que tout. Des le début il avait joué franc jeu avec elle. Si il l’avait choisit elle, c’était parce qu’il la trouvait sublime, éclatante de vie et merveilleusement intéressante. Mais son cœur était déjà prit et il ne lui offrirait que ce qu’il lui donnerait de plein grés, pas plus. Au début la jalousie qu’elle ressentait envers Angeline avait ternie ce tableau idyllique mais avec les années, elle en était venue à apprécier cette vampire, si joyeuse et belle quand le couple était réunis. Anya souffrait quand Raffael souffrait de la distance, elle le consolait mais ne cherchait plus depuis longtemps à remplacer Angeline. Elle sera son poing activant la circulation sanguine pour que les perles vermillon deviennent un filet et avec douceur elle présenta son autre poigner à son maitre, le suppliant du regard pour qu’il ce revigore aussi.

Le vieux Vampire, le regard éprit de tristesse releva la tête quand la jeune femme lui présenta son poignet, avec délicatesse il le prit dans ses main pour venir y déposer un doux baisé suivit d’une morsure. Il ne prit pas plus de sang qu’il lui faudrait veillant à ne pas affaiblir sa goule si dévouer. Anya était vraiment la plus formidable des humaines qu’il ait rencontré depuis Angeline. Cette ancienne espionne du KGB de l’URSS c’était épanouie tel une rose dans le clan et il l’appréciait de plus en plus les années passant. Il regrettait juste qu’elle ne soit pas plus heureuse, elle mérité un compagnon capable de lui apporter plus que les furtifs plaisirs d’une nuit. Il lui sourit brièvement avant de relâcher le bras de la femme pour ce pencher vers le corps d’Angeline. Il plongea son regard dans le sien tout en lui murmurant de douce parole de réconfort. L’encourageant pour qu’elle boive, qu’elle ce remette d’aplomb.

Quand son maitre lâcha son bras elle lui sourit tout en tachant de garder un visage serein. La ponction sanguine commencer a ce faire sentir et déjà une légère blancheur cadavérique venait d’enlever la vitalité de ses pommettes. La goule tourna la tête vers Angeline et Raffael qui ce contempler l’un l’autre avant de fermer les yeux. Tout devint noir, son regard ce voila tendis qu’elle sombrait petit à petit. Elle entre ouvrit la bouche cherchant à happer un brin d’air puis ce fut le flash. Le noir devint un blanc éclatant de pureté puis plus rien.

A ses cotés le corps d’Anya venait de s’effondrer tendis que Raffael maintenait l’avant bras de sa goule à porté des lèvres d’Angeline. Avec sa douce voix de stentor il appela sa douce femme a ce relever.
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Re: Travaillera... travaillera pas...

Message  Angeline DeLassare le Dim 12 Avr - 12:57

Plus les minutes défilaient, plus Angeline sentait le peu de non vie qui lui restait lui filer entre les mains. Elle revoyait déjà certains épisodes de son long chemin parcourut durant près de deux siècles. Sa naissance... au beau milieu de Versailles... La cours de Marie Antoinette... La fuite vers Milan... Le château du Duc Cataldo... La Villa Médicis à Rome... Le Carnaval de Venise... Son étreinte... Raffael... Paris... Le Bauhaus... Chicago... New York... Asher... Paris... Le Louvre... Asher... L'Elysium... Raffael... Tout s'enchaînait de plus en plus rapidement, et la dernière image qui subsistait dans son esprit était celui de son éternel Amour qui venait de lui ôter son essence vitale, plongé en pleine frénésie. Son esprit s'embrumait... Plus aucun son ne parvenait à ses oreilles... Ses muscles s'enquilosaient... Ses membres s'engourdissaient, devant aussi lourd que du marbre et impossible à bouger...

Alors que la belle Rose pensait que sa dernière heure touchait à sa fin, quelque chose coula dans sa bouche... puis le long de sa gorge... Au début, aucun goût, ni aucune odeur ne lui parvint... Mais petit à petit, elle sentit son corps se réveillait à nouveau... lentement... comme une fleur aux premières lueurs... La langue se remit à bouger, reconnaissant la délicate saveur du sang. Angeline leva ses mains, de façon éthérée, pour saisir le bras qu'on lui offrait, et vint planter insidieusement ses canines acérées dans la chairs si tendre et si fine.

Quelle douce sensation salvatrice... Elle pouvait sentir ses plaies se refermer au fur et à mesure qu'elle se sustentait. Elle pouvait sentir les battements du coeur de la personne, a qui elle ponctionnait ce précieux liquide grenat, qui ralentissaient et s'amenuisaient. Mais elle était affamé... faible... et lui fut impossible de retirer ses crocs pour tenter de sauver la vie de l'humain. Angeline but le sang de la goule jusqu'à la lie, la vidant ainsi complètement de son essence.

La belle finit par rouvrir les yeux, encore un peu désorienté. Elle plongea son regard émeraude dans celui de Raffael, lâchant par la même occasion le bras sur lequel elle avait passer sa faim. Lentement, elle se redressa, venant se blottir contre son torse, l'enlaçant du plus qu'elle le put, comme une fillette apeurée. Ses yeux se posèrent sur la troisième personne, à terre, et il ne lui fallut pas longtemps pour comprendre de qui il s'agissait. Anya... La servante de son Sire. Une vie pour une autre... Cela n'aurait tenu qu'à elle, elle lui aurait volontiers offert l'accès à la non-vie... Mais son état lui interdisait de donner à nouveau de son sang. Ses plaies n'étaient pas entièrement refermées, et seul le repos lui permettrait un rétablissement total.

Angeline reporta son attention sur son tendre Amour, ne pouvant passer plus d'une seconde sans se perdre des ses magnifiques yeux verts. Elle lui caressa délicatement le visage... puis ses lèvres... Elle se rapprocha de lui et l'embrassa avec toute la douceur qu'elle pouvait trouver en elle, et posa son front contre le sien. Elle murmura, d'une voix assez faible.


"Tu es ma vie... mon âme... et quoi qu'il arrive, je t'aimerai toujours..."

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